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21/01/2014

100 idées pour développer la mémoire des enfants : Exercer la mémoirede travail : une clé de la réussite scolaire de Béatrice Risso

1 septembre 2013 100 idées La mémoire n'est pas une, elle est multiple. Quels sont les différents types de mémoires ? Comment fonctionnent-elles ? Comment s'articulent-elles entre elles ? La mémoire évolue tout au long de la vie : comment se développe-telle, de la prime enfance à l'adolescence ?° Les troubles de la mémoire
Les troubles de la mémoire existent aussi chez l'enfant. Quels sont-ils ? Quels sont les signes qui permettront aux parents et à l'enseignant de les repérer et d'envisager d'y remédier ? Comment ? A qui s'adresser pour évaluer leur ampleur et les soins à y apporter ?
° La mémoire : une clé de la réussite scolaire
Quels liens entretient la mémoire avec les troubles des apprentissages comme la dyslexie, le trouble de l'attention avec ou sans hyperactivité (TDA/H) ou la «dyscalculie» ?
Comment venir en aide à un enfant ayant des difficultés mnésiques quand on est parent ou enseignant ?
Béatrice Risso, après avoir été enseignante pendant 1 3 ans de la Petite Section de Maternelle au CM2, est psychologue dans l'Éducation nationale depuis 10 ans. Elle a travaillé sur le développement de la mémoire de travail et l'amélioration des stratégies de mémorisation chez les enfants présentant des difficultés ou des troubles d'apprentissage. Chargée de cours à l'Université de Nice en Master de Neuropsychologie du développement et des fonctionnements cognitifs, elle participe à la formation des enseignants et des psychologues. Elle participe régulièrement aux équipes pluridisciplinaires du Pôle Enfant de la MDPH en tant que psychologue. Lire des extraits pour développer-la mémoire de l'enfant

08/05/2013

100 idées pour aider les élèves dyscalculiques d'Isabelle Causse-Mergui

Extrait de l'introduction 

L'objectif principal de ce livre est de donner des pistes de réflexion et des conseils pratiques à toute personne qui s'intéresse aux difficultés d'apprentissage en mathématiques : enseignants, éducateurs, rééducateurs, psychologues, parents ; il s'adresse aussi à tous ceux qui ont «souffert des maths» à un moment ou un autre de leur vie.
Les compétences en mathématiques se développent en lien avec la maturation neurologique tout autant qu'avec le développement des fonctions langagières, cognitives, psychomotrices et le développement affectif. Les troubles de la dyscalculie ont donc des origines multifactorielles et complexes. En conséquence, travailler sur les contenus ne suffît pas, il faut aussi restaurer les fonctions cognitives déficientes, comme la mémoire, l'attention...
Sans attendre que les chercheurs établissent une définition plus précise de ce que l'on peut décrire sous le nom de dyscalculie (leurs travaux ont plusieurs décennies de retard sur ceux portant sur la dyslexie), didacticiens des maths, psychologues et orthophonistes ont adapté leur pratique à ceux qu'ils rencontrent quotidiennement et ont élaboré depuis longtemps des formations efficaces dans ce domaine. Les orthophonistes ont intégré dans la nomenclature de leurs actes les «troubles logico-mathématiques» depuis 1992, car ils ne rencontrent pas de jeunes présentant des troubles du calcul sans troubles du raisonnement.
Les difficultés à raisonner logiquement ont des conséquences invalidantes dans les domaines scolaire et professionnel, mais elles en ont également dans tous les domaines de la vie : on a sans cesse besoin d'être capable de dire ce qu'on fait, ce qu'on voit, ce qu'on ressent, ce qu'on pense. Beaucoup d'habiletés dont nous parlons dans cet ouvrage sont utiles en dehors des maths.
Notre monde évolue très vite : Georges Charpak, prix Nobel de physique 1992, disait que la masse des connaissances double tous les huit ans, et qu'en 1 an 2020 ce laps de temps sera d'un an seulement. Il y a tellement de choses a savoir que le rôle des éducateurs est actuellement non plus seulement de dispenser des connaissances mais de donner des outils : pour expérimenter, faire des choix, observer, parler (de ses sensations, ses observations, ses actions), déduire, parcourir tous les possibles, imaginer, spatialiser, coder, dessiner, communiquer, éditer, généraliser à partir d'informations devenues bien plus facilement accessibles.
Tous les thèmes retenus dans ce livre, loin d'être exhaustifs, sont des thèmes fondamentaux pour les apprentissages en maths. Certains d'entre eux ont des retombées importantes, y compris jusqu'à l'âge adulte.
Nous mêlons tour à tour conseils de prévention, idées théoriques, propositions d'activités sous forme d'exercices ou de jeux et conseils spécifiques. On trouvera donc entremêlés des points de vue différents, nés de l'expérience d'une enseignante en maths et d'une rééducatrice, deux métiers bien distincts. Les activités proposées relèvent aussi bien de l'école que de la maison ; elles sont plutôt déclinées pour des enfants entre 3 et 12 ans, mais elles sont généralisables à d'autres âges avec un autre habillage. Un adulte en difficulté peut aussi les reprendre à son compte.
 

Présentation de l'éditeur

La dyscalculie est un trouble méconnu, mais pourtant présent chez de nombreux élèves dans les classes d’écoles. Elle se manifeste par l’incapacité d’un enfant à retenir les nombres ou effectuer un calcul simple. L’apprentissage des mathématiques devient alors extrêmement difficile pour l’élève et peut même devenir un vrai cauchemar tant pour élève que pour l’enseignant et les parents.
 
 

08:30 Publié dans apprentissage | Tags : livre, apprentissage, dyscalculie, maths | | Commentaires (0)

09/04/2010

Dyslexie, Dyscalculie, Dysorthographie, Troubles de la mémoire : Préventions et remèdes

Élisabeth Nuyts, auteur d'une méthode de rééducation - ou d'éducation - publié à compte d'auteur : Dyslexie, dyscalculie, dysorthographie, troubles de la mémoire, préventions et remèdes. «L'enseignement actuel, explique-t-elle, a voulu privilégier la rapidité et s'appuie donc sur le cerveau intuitif, le cerveau droit, qui fonctionne par reconnaissance, grâce à la mémoire visuelle, au lieu de s'appuyer sur le cerveau conscient, le cerveau gauche, qui fonctionne par lien logique.» Une méthode qui privilégie la reconnaissance de la forme immédiate du mot, au détriment du rapport son/sens à l'œuvre dans le déchiffrage «phonographique», incite les enfants à deviner les mots. Si la mémoire visuelle est insuffisante, si l'enfant est plutôt auditif ou kinesthésique, il ne fera pas la différence entre «et» et «est», «on» et «ont», fautes que l'on retrouve plus tard et qui interdisent tout accès au sens. Orthographe et grammaire se rejoignent là. «Pire, dénonce Élisabeth Nuyts, on sollicite en permanence l'intuition au détriment de la logique. Face à une phrase telle que “Le soleil va se coucher”, l'enseignement actuel privilégie des questions du type “Que va faire le soleil ?” et non plus “À quel moment de la journée sommes-nous ?”, qui nécessite un raisonnement de la part de l'enfant et non la simple description.» Le mauvais fonctionnement du cerveau gauche qui caractérise les dyslexiques disparaît après une rééducation phonographique remettant en ordre les processus d'apprentissage. Mais la médicalisation de l'échec scolaire a le mérite de déculpabiliser tout le monde.