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19/03/2016

Témoignage de la région Rhône-Alpes

Bonjour,

Un psychiatre est entré en contact fin 2015 avec notre association. Nous lui envoyons des familles adhérentes.

Voici des extraits d'échanges téléphoniques (c'est sciemment que nous n'indiquons pas le nom du complément nutritionnel) :

Profil Préado - Déficit d'auto contrôle- Premier contact association janvier 2016/ Appel mars 2016 retrancrit. 

Tout ça juste avec .... : J'arrive à suivre une heure de cours alors qu'avant c'était 25 minutes, je m'énerve moins à la maison, je ne m'énerve plus comme avant. Avant je m'énervais et je répliquais quand on me punissait, et avant je me bagarrais méchamment avec mon frère. Je me concentre mieux en classe, Je comprends mieux. Mais le goût est est dégueulasse"

Sa maman " c'est aussi efficace que le méthylphénidate, il est posé, fait ses devoirs sans problèmes, il s'excuse quand il bouscule quelqu'un, et il n'y a pas l'effet rebond du méthylphénidate. Il est moins impulsif, mieux avec 2 cp."

Ressenti de l'association (comparaison avant/après ) : Moins impulsif et moins opposant pour les devoirs. Pour les parents effets idem par rapport au méthylphénidate. 

14/12/2013

Les 100 mots de l'enfant [Poche] Jacques André /collectif

 C’est pas juste », « t’es plus ma copine », « encore » ou « quand je serai grand… » L’enfant ne se contente pas d’apprendre à parler sa langue maternelle, il construit à l’intérieur de celle-ci son dialecte singulier. Au-delà de ces formules enfantines, aller à la rencontre de l’enfant au travers de ses mots, c’est rechercher ceux – chagrin, cauchemar, ennui, innocence, cruel, secrets… – qui permettent de décrire le monde de l’enfance, l’originalité de son expérience.
Ce livre est autant une invitation à écouter et regarder plus et mieux nos enfants qu’à se remémorer le temps de l’enfance. Chacun des 100 mots nous rappelle la particularité de cet âge de la vie où les questions posées ne reçoivent jamais, de la part des adultes, de ré-ponses pleinement satisfaisantes. Car l’enfant est à sa façon un philosophe en herbe, il disserte sur les énigmes de toujours, celles qui ont l’âge de l’homme.

«Pipi», «bobo», «récré», et aussi «âge de raison», «divorce», «hyperactif». En cent mots et avec quatorze coauteurs, le psychanalyste et universitaire Jacques André ouvre les portes de l’enfance - celle des enfants, mais aussi celle des parents. On feuillette, et la madeleine se croque : on est à nouveau petit, et la question «tu as fait tes devoirs ?»résonne comme une menace, ou pour le moins un reproche, tandis que sonne la fin d’un âge d’or où «aller à l’école voulait dire jouer, dessiner, peindre». Plus loin, la madeleine s’émiette devant la rivalité entre frère et sœur ; «C’est déjà mon frère, faut-il en plus que je l’aime ?» En écho de nos propres souvenirs, ce sont les grandes questions des petits qui sont évoquées, notamment celles frappées de non-dits.