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03/09/2015

Quésaco ?

C'est la rentrée

Voici des questions non exhaustives que notre association posait aux familles qui nous interrogeaient:  

- étiez vous sous pilule contraceptive juste avant sa conception (1 à 4 mois avant?)

- est il jumeau ou plus ?

- adopté dans un pays en sous développement ?

- lorsque vous étiez enceinte avez vous eu un souci de diabète ? de thyroïde ? 

Pourquoi toutes ces questions de notre part ?

Simplement pour tenter de cerner une carence en magnésium car très peu de médecin acceptent de prescrire la prise de sang qui permet de le faire (celle-ci n’est plus remboursée … tout comme le magnésium d’ailleurs)

Très peu de parents ont daignés y répondre, ou de nous faire un petit écrit à 3 ou 6 mois pour nous donner des nouvelles.

Ainsi notre association ne fait pas sa rentrée et est en pause :

-  car nous n'avons plus assez de bénévoles

- du fait que nous mettions en lien avec des professionnels de santé tenus au secret professionnel.

Pour autant, nous espérons pouvoir dégager du temps afin de rédiger un petit livret ressource qui vous sera proposé à la vente d'ici la fin de l'année.

Si vous voulez nous encourager à continuer, nous vous remercions de cliquer sur les liens proposés, 5% des montants sont en effet reversés à notre association.

Bien à vous /Marie/ Association Remedya

06/11/2014

Concernant les troubles, il y a plus d'actualités qu'avant sur le métabolisme

 

Touche d'espoir.

Là nous sommes en train de refondre la plaquette de présentation de l'association Remedya. Nous citerons notamment les références scientifiques notables. Ce faisant, il y a, je trouve un recrudescence ces dernières années de publications scientifiques autour du métabolisme (carence en magnésium, zinc, fer ..) donc gageons que nos petits enfants auront une prise en charge des carences et que le renforcement des gènes d'une future mère sera dans toutes les têtes. 

On prépare mieux un grand voyage qu'une grossesse ne trouvez vous pas? Pourtant il y a des médicaments qui font interférences et provoquent des carences. Ainsi la nutrithérapie ou micronutrition se doit d'être engagée dès le désir de grossesse.

J'ai comme anecdote une maman qui est venue à un de nos groupes de parole. Non seulement son aîné était sous méthylphénidate mais elle aussi. A la fin de notre réunion, elle nous a remercié car elle avait compris pourquoi le petit frère était plus calme et apprenait mieux : "son gynécologue vu sa première  grossesse lui avait prescrit très vite du magnésium" (peut être dès qu'il a vu le baby blues). 

En attendant il y a une génération qui pâtit du fait de ne pas remédier à la cause du trouble. Tant mieux pour les parents qui trouvent nos coordonnées.  

Je pense que les laboratoires pharmaceutiques ont bien conscience des bienfaits du magnésium car en ce moment, il y en a pleins qui sortent.

Sachez que les adhérents ont accès sur le site privé aux "retours d'expérience" des parents quant à l'administration d'une marque, plutôt qu'une autre. 

 

27/10/2014

Hyperactivité - La solution magnésium, du Dr Marianne Mousain-Bosc

Notre association a lu ce livre qui vient de sortir. Rendez vous sur le site internet de l'association pour plus d'informations. 

Présentation de l'éditeur :

""Quelle alternative naturelle aux médicaments lorsqu'un enfant est hyperactif ? Les prescriptions de Ritaline, un médicament apparenté aux amphétamines, ont explosé ces dernières années. Pour le Dr Mousain-Bosc, qui ne cesse d'interpeller les médecins et les pouvoirs publics, on fait fausse route. L'hyperactivité, comme de nombreux troubles de l'enfant, tels que l'autisme, l'épilepsie, la spasmophilie, est liée le plus souvent à une carence en magnésium.
Devant l'inertie des institutions médicales, elle a écrit ce livre pour alerter les familles et les informer. Donner de la Ritaline a un enfant, c'est lui faire courir un risque inutile. À l'inverse, le magnésium n'a pas d'effets indésirables. Le Dr Mousain-Bosc montre comment un traitement à base de ce minéral améliore de façon spectaculaire le quotidien d'enfants hyperactifs, autistes, épileptiques... ainsi que celui de leur famille.
Découvrez :
- Les vrais dangers de la Ritaline
- Comment éviter de donner de la Ritaline à un enfant hyperactif
- Comment le déficit en magnésium se développe et pourquoi il est si fréquent
- Comment corriger un déficit
- Quelles spécialités à base de magnésium privilégier
Écrit dans un langage simple et clair, ce livre est aussi le récit émouvant de nombreuses guérisons. Il constitue en cela un message d'espoir pour de nombreuses familles.""

27/09/2014

2009 : notre premier adhérent

Bonjour,

Le nouveau livre du Dr Mousain-Bosc étant sous presse (cf voir à paraître ci-dessous) avec notamment un témoignage sur l'évolution d'un de nos adhérents, cela me donne envie de vous faire partager l'histoire de notre première famille qui nous a rejoint  en 2009.

Madame I nous a écrit le 20/10/2009 :

" Notre fils (13,5 ans) est suivi depuis avril dernier par le Docteur .... qui lui a décelé une hyperactivité avec déficit d'attention. Elle lui a prescrit deux formes de méthylphénidate . Très vite, il me semblait y avoir overdose avec le cumul des deux médicaments. Je lui ai donc fait arrêter l'un des deux.

 Il a fait sa rentrée au collège. Il prend encore du méthylphénidate (36 mg). Il a les idées noires et me dit que des idées de suicide l'ont déjà effleurées. J'ai donc contacté le médecin prescripteur afin de me faire aider. Ce docteur n'a pas daigné me répondre ni donner suite à mes demandes de rdvs. J'envoie ce jour cette information au conseil de l'ordre des médecins de .....

Je suis désemparée d'autant qu'à tort ou à raison j’émets des doutes sur cette médication. J'ai donc fait des recherches sur internet et j'ai pris connaissance des travaux du Dr Mousain-Bosc qui préconise la prise de mega doses de vitamines b6 et magnésium pour pallier à cette hyperactivité. J'aimerai aider notre fils avec un traitement chimiquement moins lourd. ..... ""

Madame I nous a écrit le 21/02/2010

"Bonjour,
 
Notre fils va très bien merci. Il continue son traitement de magnésium.
 
Mon mari a envie d'en savoir plus, je vais nous inscrire pour la table ronde d'avril prochain.
 
A très bientôt ...

Ps : j'ai eu la réponse de l'ordre des médecins : réponse de normand !!!! Ils ne se mouillent pas""

Madame I nous a écrit le 24/09/2012

" Notre fils va très bien, il est actuellement en 1ère, apparemment il a fait une bonne rentrée.

J'ai vu que l'ANSM, propose de faire une déclaration sur les effets secondaires (*). J'ai regardé d'un peu plus près et il y a plein de renseignements demandés auxquels je ne peux répondre : n° de lot, dates du traitement, dosage, date de survenue de l'effet indésirable, coordonnées du médecin ayant constaté l'effet indésirable (j'ai arrêté le traitement de ma propre initiative, vu les symptômes
dont mon fils se plaignait)… Malheureusement, je pense que mes réponses (trop approximatives) ne seraient pas prises en compte. (*) ansm.sante.Declarer-un-effet-indesirable/Votre-declaratio..."

Septembre 2014 Nous n'avons plus de nouvelles de cette famille à ce jour et elle s'est désinscrite de notre Newsletter. Peut être nous suit elle par flux Rss auquel cas elle nous fera peut être le plaisir de mettre à jour l'évolution de son garçon (devenu majeur depuis le temps). L'admin de Petille santé

 

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13/08/2014

News de mi-août 2014

Cette petite note pour vous inviter à aller lire notre site internet : remedya

Il n'est pas trop tard pour tenter la piste du magnésium pour les enfants qui font une pause médicamenteuse La rentrée scolaire se profile. Le stress va aller croissant.

Le livre du docteur Mousain-Bosc faisant l'objet d'une réédition, celui de 2010, est en ce moment à "prix sympa". 

Bien à vous

Marie Courtois Association Remedya

04/04/2014

Sollicitation d'un parent

23/10/13 13:09 Philippe a écrit:

"".....Nous sommes parents d'un garçon de 12 ans qui est hyperactif, troubles du comportement, dyspraxie, il a en fait la série des DYS.
Il est actuellement sous méthylphénidate et nous souffrons de devoir lui donner ce traitement. J'ai lu plusieurs dossiers sur un traitement alternatif et j'aimerais savoir si il existe des médecins qui pourraient nous conseiller. Nous habitons en Provence  mais sommes prêts à faire des milliers de kms si nous pouvons trouver un autre remède ......"""

Commentaire de l'association Remedya "ce papa n'était pour autant pas prêt à adhérer chez nous pour 15€ par an ....."  Soit chacun est libre de devenir adhérent ou pas mais il y a déjà un blog gratuit Il nous faut bien faire une différence entre des gens qui s'engagent ne serait ce que financièrement et ceux qui veulent le beurre, l'argent du beurre, etc.... Une association défend avant tout les intérêts de ses adhérents et nous ne faisons pas que distribuer des coordonnées de médecins.

25/11/2013

Réunion grand public animée par le Dr Mousain-Bosc 26/11/2013 (34170)

Le Dr Mousain-Bosc tiendra une  réunion grand public le 26 novembre 2013 à 18h30 au palais des sports de Castelnau le Lez 515, chemin de la Monnaie 34170.

Parents, enseignants, orthophonistes et toutes les personnes qui s'intéressent aux troubles de l'attention, à l'hyperactivité, aux troubles du langage écrit ou à l'autisme sont invités à cet évènement gratuit. La mairie de Castelnau le Lez prête en effet une salle à un groupement d'orthophonistes. 

N'hésitez pas à transmettre ce message à votre réseau.

Marie

L'admin du blog pétille

02/11/2013

Troubles des apprentissages. Dictionnaire pratique. de Jérôme Bessac

Parents, Enseignants, Orthophonistes, tous ceux qui sont concernés par les enfants en difficulté scolaire se sentent souvent un peu perdus face aux innombrables sigles, institutions, règlements, concepts que génère l'administration.
..... les vocabulaires administratif, médical, psychologique,scolaire... des troubles des apprentissages « vous envoient sur un autre continent, voire même sur une autre planète ».
Un outil pratique pour se repérer dans la jungle des sigles. Ce dictionnaire vise avant tout à donner à tous ceux concernées par le handicap et, plus particulièrement, par les troubles cognitifs spécifiques et les troubles des apprentissages, non seulement des définitions simples, claires et précises, mais également, pour celles qui le souhaiteraient, les moyens d' « aller plus loin ».
Une documentation fiable et vérifiée. Plutôt que renvoyer vers une bibliographie le lecteur désireux d'« en savoir plus », nous avons préféré lui permettre d'accéder grâce à Internet à une documentation complémentaire fiable et vérifiée. La documentation disponible en ligne dans le domaine du handicap est surabondante, mais hélas
souvent truffée d'affirmations irrationnelles et d'informations erronées inspirées par la sottise quand elles ne le sont pas par le charlatanisme le plus éhonté. Leur validité a été vérifiée à la date de parution de cet ouvrage.

Extrait (de l'extrait) 

Présentation du dictionnaire, de son objet et de son contenu

Voulez-vous scolariser votre enfant dyslexique dans l'école de votre quartier ? La loi vous garantit solennellement ce droit, mais il faut d'abord que vous sachiez que cette école s'appelle «l'école de référence» de votre enfant et qu'elle appartient au «milieu ordinaire». Les publications du ministère de l'Éducation nationale vous indiqueront ensuite bien volontiers que pour obtenir l'aide à laquelle vous avez droit, il faut déposer un dossier à la MDPH mais que ce ne sera qu'après que la CDAPH aura rendu son avis que l'enfant pourra bénéficier d'une AVS. Quant au PPS préconisé par l'EPE, il sera suivi par l'ESS (à laquelle vous appartenez de droit, ainsi que l'ER). Selon son âge votre enfant pourra être accueilli en CLIS ou en ULIS. Au cas où vous seriez perdus, vous pourrez toujours écrire à l'IEN-ASH. Le jeune handicapé est-il en recherche d'emploi ? Il doit bien entendu savoir que le RMI et l'API sont depuis longtemps fusionnés dans le «RSA socle», mais sait-il s'il aura droit à la PPE ? Et s'il est embauché, pourra-t-il bénéficier des aides du FIPHFP ?
Même vertige devant le vocabulaire médical. Il est non seulement légitime mais absolument indispensable que toute démarche scientifique s'appuie sur un vocabulaire précis et qu'au besoin elle le crée. L'exactitude des termes employés est même la marque du discours scientifique. Mais, à la fin d'une consultation, le médecin ou le psychologue n'a pas toujours le temps d'expliquer son diagnostic en termes immédiatement compréhensibles par le patient : tout le monde ne sait pas qu'une aphasie n'est pas une dysphasie, ou ce qu'est exactement une dyssynchronie, un nystagmus ou une paraphrasie, ni ce qu'entend l'orthophoniste ou l'orthoptiste lorsqu'il parle d'«empan visuel» ou de «lexique mental». Ce sont pourtant de tels mots qui risquent fort d'être employés et, s'ils ne sont pas expliqués, peuvent inquiéter davantage des parents venus consulter pour leur enfant.
S'ajoute encore à cela, que dans le domaine du handicap, le vocabulaire est loin d'être neutre. Au cours de sa longue histoire, ce vocabulaire a d'ailleurs fortement évolué et cette évolution est précisément le reflet du changement de regard porté par la société sur le handicap, marque, comme le souligne l'historien Henri-Jacques Stiker, qu'«il n'y a pas de handicap en dehors de structures sociales et culturelles précises». Pour faire évoluer les mentalités et changer le regard que la société porte sur le handicap, il a donc fallu changer les mots. Ainsi, les termes les plus péjoratifs (invalide, incapable, débile mental, arriéré,...) ont-ils aujourd'hui fort heureusement disparu du discours commun sur le handicap, et ont été remplacés par des mots qui tendent à mieux exprimer et de façon plus précise la réalité diverse du handicap : trouble, retard, déficit, difficulté, symptôme, signe,... Mais ces désignations doivent, elles aussi, faire l'objet d'un apprentissage, car elles recouvrent des réalités précises. A son tour, le «monde du handicap» (associations, organismes, administrations,...) a donc non seulement acquis son propre vocabulaire, mais, comme il est naturel, ce vocabulaire évolue constamment avec les avancées du droit : et ici, il ne s'agit plus simplement de savoir que les UPI ont été remplacées par des ULIS, mais de prendre conscience qu'il n'est pas insignifiant de parler d'«altération de fonction» au lieu de «déficience», de «limitation d'activité» à la place d'«incapacité», et de comprendre que ce qu'on appelait «l'éducation spéciale» doit en fait prendre en compte des «enfants à besoins particuliers» et qu'une personne «handicapée» est en fait une personne «en situation de handicap» car cela indique bien que c'est son environnement matériel et social qui la handicape.

(...)
 

Biographie de l'auteur

 

Jérome BESSAC a été Directeur éditorial aux éditions Quillet puis au Livre de Paris. Directeur éditorial branche
Encyclopédies et dictionnaires chez Hachette Livre, il a ensuite pris la direction éditoriale d Hachette multimedia. Il assume aujourd'hui la responsabilité éditoriale des Éditions Tom Pousse.


16/01/2013

Paris : les écoles Cerene, spécialisées dans les troubles de l'apprentissage.

l'école Cerene, établissement spécialisé dans les troubles de l'apprentissage. Le directeur de l'école et ses enseignants  pratiquent d'autres  méthodes d'enseignements pour les enfants dits "dys". Ils sont épaulés par des paramédicaux en interne.

 En savoir plus : .cerene-education

30/12/2011

Et encore à l'envers ! : L'autre histoire de Dagobert...

Brigitte Duquenne est Directrice d'un service pour l’Association des Paralysés de France (APF).
De la lecture de Boris Cyrulnik avec son concept de « résilience », du penseur et chercheur américain d’origine allemande Wolf Wolfensberber avec « la valorisation des rôles sociaux » Brigittte Duquenne tire les enseignements qui la guident dans son action auprès des enfants dyspraxiques et de leurs familles.
L’idée du bon roi Dagobert dyspraxique et de son conseiller Saint Eloi, ancêtre des auxiliaires de vie, lui vient suite à une formation dispensée par le Docteur Jean-Claude Netter du Centre Référent de Tarbes.

L'histoire : Comment ça, le petit roi n’arrive pas à s’habiller ? Non seulement il perd son chemin, s’emmêle les crayons, inverse les consignes, mais en plus il met sa culotte à l’envers !!! Dagobert découragé devint triste, si triste que son entourage ne savait plus que faire… c’était sans compter sur Sinteloi venu lui apporter la meilleure des potions : la méthode !

Ce livre original, ravissant et drôle s’adresse à l’origine au public directement concerné par la dyspraxie. Découvrez les commentaires en cliquant sur l'image.

15:18 Publié dans dyspraxie | Tags : livre, dyspraxie, maladroit(e), dagobert | | Commentaires (0)

26/10/2010

Dyspraxie by adrien honnons

Vidéo d'explication de la dyspraxie, réalisé par adrien honnons, projet de diplôme ( DNSEP ) à l'école supérieur Arts décoratifs de Strasbourg en 2010, dans l'atelier de didactique visuelle.

Dyspraxie from adrien honnons on Vimeo.

  

21:22 Publié dans dyspraxie | Tags : dyspraxie | | Commentaires (0)

06/04/2010

La dyspraxie : Une approche clinique et pratique

Présentation de l'éditeur

La dyspraxie est un trouble neurologique qui provoque des difficultés dans la planification et l'exécution des séquences de mouvements pour atteindre un objectif. Pour l'enfant dyspraxique, l'apprentissage des gestes et des actions qui ponctuent notre quotidien, comme le fait d'ouvrir une porte, représente souvent un défi énorme. Grâce à une approche simple et à des exemples cliniques illustrant les grandes caractéristiques de la dyspraxie, le présent ouvrage contribue à rendre accessible une pathologie que plusieurs croient encore réservée au seul domaine de la neurologie ou de la réadaptation. Évelyne Pannetier définit ce qu'est la dyspraxie et ce qui la distingue des autres pathologies du développement, elle propose des outils d'évaluation simples pour les intervenants de première ligne dans le diagnostic et l'orientation des enfants et adolescents dyspraxiques et, enfin, décrit les différentes étapes de la prise en charge de ces enfants.

Biographie de l'auteur

L'auteure de ce précieux ouvrage sur la dyspraxie s'appuie à la fois sur une expérience clinique de plus de 25 ans et sur une littérature transdisciplinaire issue de la neuropédiatrie, la pédopsychiatrie, la psychomotricité, la réadaptation et l'intervention en milieu scolaire, les sciences neurocognitives, la psychologie et la neuropsychologie.