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28/01/2017

Demande d'aide d'un papa

Bonjour,

Je vous écris pour notre fils. 

Il est dyslexique, présente des difficultés de l’attention et de la concentration. En primaire CE2 et CM1, il a été sous méthylphénidate et nous l’avons arrêté car il ne la supportait plus. Depuis, il est suivi chez une orthophoniste et nous avons fait faire un bilan au CHU de notre ville qui nous conseille un suivi chez un psychologue qui pourrait l’aider. Cette année Ronan est en 4 ieme au collège R ... A  et perd un peu pied dans les apprentissages : cela se traduit aussi par de l’agitation en classe. Il aurait besoin d’aide cette année.

Je précise qu'il a été adopté. Il est originaire d'un pays en voie de développement. 

Nous souhaiterions qu'il suive un traitement en micronutrition, pouvez vous nous indiquer l'apport de votre association dans son cas ?

Merci.  

Mr Johann B 

26/01/2017

Voeux 2017

"Voici quelques conseils pour une année 2017 réussie : sourire à la vie, chasser le stress, écarter la mauvaise humeur, profiter de chaque petit bonheur, faire preuve de philosophie, et adhérer à notre association!. "

19/06/2016

Demande d'aide d'une maman juin 2016

Bonjour,

Voici ci-dessous le copié/collé d'un mail d'une de nos dernières adhérentes. Nous espérons lui apporter une aide d'autant plus efficace qu'un nouveau complément nutritionnel spécial TDAH vient de sortir en France. Il est d'une meilleure absorption que ses prédécesseurs et peut être administré dès l'âge de 4 ans. 

Bien cordialement

Marie Association Remedya

" Mon fils de 5.5 ans vient d'être diagnostiqué TDAH par le psychiatre qui le suit depuis plus d'un an.

Evolution de mon fil depuis sa naissance:

- dès la naissance, il avait le sommeil léger et se réveillait au moindre bruit.

- Il a peur du noir.

- Il a une émotivité intense, aussi bien positive que négative.

- Il n'a jamais su "marcher" mais a toujours couru ( au risque de se faire mal).

- Il  bouge beaucoup, ne sait pas rester en place et il fait très souvent du bruit avec sa bouche.

- Dès son entrée en petite section à 3 ans, nous avons été alerté par la maîtresse sur son comportement ( ne pas tenir en place, faire du bruit, ne pas écouter les consignes et ne pas participer à la vie du groupe). Nous avons vu un pédopsychiatre et une psychomotricienne sans réel amélioration.

- A 4 ans en moyenne section, les difficultés augmentent et nous sommes orienté vers un autre psychiatre qui lui diagnostique une hyperactivité. Depuis il a un traitement à base de Risperdone ( qui à se jour ne lui fait plus aucun effet positif pour l'école).

- Cette année à 5 ans en grande section, le début était plutôt bien  mais à partir de Janvier  il n'y arrive plus: beaucoup de bruit, de mouvements. Il perturbe le bon fonctionnement du groupe scolaire...Il n'arrive pas à se poser seul sur son travail, il ne finit pas ou difficilement ce qu'il commence. Nous avons été convoqués pour savoir ce qu'il se passe pour Alec. La solution de l'école est de le faire sortir de la salle de classe pour qu'il se calme et qu'il revienne plus posé.

 Il n'a pas confiance en lui et se dévalorise en permanence.

Depuis son psychiatre lui a doublé son traitement mais cela n'a l'air de ne faire aucun effet.Il nous dit qu'il doit être TDAH et il nous envoie faire des examens sur 3 jours dans un hôpital Neurologique. En fonction des résultats il nous a dit que notre fils aura un traitement type méthylphénidate!

 Voulant absolument éviter cela je me renseigne sur d'autres types de traitement et c'est là que j'ai trouvé votre blog. Du coup j'aimerai explorer cette voie d'autant que moi même je suis une personne stressée, nerveuse et je me réveille presque toutes les nuits en ayant beaucoup de mal à me rendormir. Et lors de ma grossesse s'est rajouté à cela  la fatigue, l'angoisse et des crampes.

03/01/2016

Bonne année 2016

Que 2016 soit votre année,
Que le bonheur soit votre allié,
Que le sourire soit votre invité,
Et que la joie embellisse vos journées.
L'association Remedya vous souhaite une merveilleuse année !

Nb Les commentaires sont ouverts, il vous suffit de cliquer sur ce mot ci-dessous 

17:37 Publié dans Actualités | Tags : voeux, 2016 | | Commentaires (1)

21/09/2015

TDAH: une pilule qui passe mal

Article par Alexandre Vigneault La Presse 

Publié le 21 septembre 2015 à 07h46 | Mis à jour à 07h46

"Après L'envers de la pilule et Tous fous ?, Jean-Claude St-Onge continue à critiquer vertement l'industrie pharmaceutique et le recours rapide aux médicaments. Son quatrième essai s'attaque à un sujet délicat : le diagnostic du trouble du déficit de l'attention et la médication des enfants.

Pourquoi écrire sur le TDAH ?

Parce que les diagnostics de TDAH ont explosé. Au Québec, les prescriptions de psychostimulants ont été multipliées par quatre au cours de la dernière décennie ......Les critères diagnostiques n'ont aucune validité. Je ne suis pas le seul à le dire ....Les symptômes du TDAH, c'est quoi ? Des comportements qu'ont les enfants : ils ne prêtent pas attention aux détails, ils sont souvent inattentifs durant les jeux ou le travail, ils n'écoutent pas... Il y a neuf critères comme ça. Si vous en avez six, vous êtes TDAH. Pourquoi six et non pas huit comme c'était le cas jusqu'en 1994 ? Pire encore, les critères sont redondants ....

....Qu'avez-vous à dire aux parents dont l'enfant a eu un diagnostic après un processus qu'ils jugent sérieux, qui ont choisi la médication et qui constatent une différence ?

Oui, effectivement, à court terme, ça fait une différence. C'est vrai qu'ils peuvent être plus attentifs, mais Parmi les études indépendantes à long terme - j'en cite quatre dans le livre -, il n'y en a pas une qui montre que c'est efficace à long terme. [...] Après trois ans, les enfants qui n'étaient pas médicamentés ne se portaient pas plus mal que ceux qui continuaient à être médicamentés, au contraire : ils n'avaient pas de moins bonnes notes, ils n'avaient pas plus de problèmes de comportement.

Lire l'article en entier en cliquant ici : tdah-une-pilule-qui-passe-mal

Retrouvez notre association sur remedya.fr

Acheter le livre à paraître en novembre 2015 (5% sont reversés à notre association) 

05/03/2015

Magnésium : Vive les vieux remèdes !

Notre association a souhaité répondre à un article paru le 26 février 2015. Nous espérons que notre billet fera l'objet d'une parution.

Madame la journaliste,

Nous faisons suite à votre article de la gazette de Nîmes N°821 auquel nous répondons : « Magnésium : Vive les vieux remèdes ! "

Nous sommes une association familiale du sud de la France. Certains de nos adhérents ont bénéficié des conseils de la pédiatre Marianne Mousain-Bosc.

De rares praticiens de l’hexagone et au-delà se font le relais de cette prise en charge à base de magnésium en cas d’hyperactivité.

Depuis 2008 nous constatons plutôt le bénéfice que peut en tirer un petit patient atteint d’une telle pathologie. 

Certes le remède n’est pas universel. Ceci pour plusieurs raisons :

- car il existe de nombreux sels de magnésium auxquels chacun réagit de façon différente

- il faut quelquefois y adjoindre un fixateur (acide aminé, vitamine … )

- le dosage et le moment d’administration sont importants

- l’aide d’un praticien de santé est primordiale or, depuis la mise à la retraite de la pédiatre  Marianne Mousain-Bosc, ils sont peu nombreux à s’être penchés sur ses travaux.

En effet, comme elle le rappelle dans son livre que vous citez dans votre article ce minéral a été oublié par quasiment toutes les facultés de médecine. 

En France à l’heure actuelle, le parent qui ose évoquer cette piste avec son médecin par exemple se fait la plupart du temps moquer voire réprimander(cas récent d’une  maman vétérinaire de profession qui prescrit ce minéral pour certains animaux qu’elle soigne et qui s’était rangée à notre idée pour son enfant très «hypertonique» !). 

 A quoi assiste notre association ? 

A la mise en place d’une médecine à deux vitesses. Des parents informés, à l’aise financièrement se tournent vers la micronutrition (aux consultations plus longues avec dépassement d’honoraires). Ils n’hésitent pas à faire prescrire des bilans sanguins hors prise en charge Sécurité sociale.

Voilà le pire risque que court une famille qui se lance dans la prescription du magnésium : une atteinte à son porte-monnaie (car sa contre indication principale est l’insuffisance rénale, très rare chez les enfants, à savoir que nous avons eu des enfants n’ayant qu’un seul rein qui ont bénéficié tout de même de ce traitement).

Au moins aucun risque de porter atteinte à notre système de protection sociale.

 La consultation jusqu’en 2008 de la pédiatre Marianne Mousain-Bosc au C H U Caremeau avait le grand avantage d’être accessible pour toutes les bourses. Nous ne pourrions en dire de même de nos jours puisque ce minéral a été déremboursé par la Sécurité Sociale. Ceci présente au moins l’avantage de voir éclore sur le marché de nouvelles formules pour la plupart bien tolérées par l’organisme.

 Il ne reste pour l’instant que les familles d’usagers pour porter le message selon lequel le magnésium prescrit précocement (bien avant le CP) traite bien souvent la cause du déséquilibre. Ce d’autant que la thérapie à base de méthylphénidate n’est préconisée qu’à partir de l’âge de 6 ans. 

Enfin, loin de nous l’idée de faire passer le magnésium pour une solution exclusive. Cette indication se doit d’être posée dans un cadre pluriel : hygiène de vie, alimentation équilibrée, aide à la parentalité, école bienveillante,etc ….

En bref, le magnésium est un socle sur lequel un spécialiste peut bâtir une stratégie très personnalisée dès le plus jeune âge. 

J’espère que vous diffuserez notre réaction à votre article. 

 (*)  Le magnésium n’agit pas que pour l’hyperactivité. Nous avons aidé des enfants épileptiques, autistes non verbaux, des «dys» en tous genres ……..

 

Bien cordialement

Marie 

Association Remedya

 

www.remedya.fr

17/11/2014

L'histoire de novembre 2014

Bjr ou bsoir,

Je vais essayer de vs mettre "en épingle" une petite histoire par mois.

Là il s'agit d'une famille en Région parisienne. La petite est née prématurée. La grossesse a été stressante. Cette enfant  a maintenant 6,5 ans. Elle a été diagnostiquée hyperactive. Elle a un retard de langage, souffre d'agitation et d'une concentration courte qui lui pose des pbm d'apprentissage scolaires et dans sa vie de tous les jours. Il y a eu prescription de méthylphénidate mais vu tous les effets secondaires, sa maman a cherché un plan"B". Elle souhaite aussi éviter l'auto-médication.  

Nous lui avons communiqué les coordonnées de plusieurs médecins à choisir en fonction de ses moyens financiers. Nous espérons qu'elle nous donnera des nouvelles avant la noël pour vous le faire partager.  

L'admin du blog Pétille

 

 

06/11/2014

Concernant les troubles, il y a plus d'actualités qu'avant sur le métabolisme

 

Touche d'espoir.

Là nous sommes en train de refondre la plaquette de présentation de l'association Remedya. Nous citerons notamment les références scientifiques notables. Ce faisant, il y a, je trouve un recrudescence ces dernières années de publications scientifiques autour du métabolisme (carence en magnésium, zinc, fer ..) donc gageons que nos petits enfants auront une prise en charge des carences et que le renforcement des gènes d'une future mère sera dans toutes les têtes. 

On prépare mieux un grand voyage qu'une grossesse ne trouvez vous pas? Pourtant il y a des médicaments qui font interférences et provoquent des carences. Ainsi la nutrithérapie ou micronutrition se doit d'être engagée dès le désir de grossesse.

J'ai comme anecdote une maman qui est venue à un de nos groupes de parole. Non seulement son aîné était sous méthylphénidate mais elle aussi. A la fin de notre réunion, elle nous a remercié car elle avait compris pourquoi le petit frère était plus calme et apprenait mieux : "son gynécologue vu sa première  grossesse lui avait prescrit très vite du magnésium" (peut être dès qu'il a vu le baby blues). 

En attendant il y a une génération qui pâtit du fait de ne pas remédier à la cause du trouble. Tant mieux pour les parents qui trouvent nos coordonnées.  

Je pense que les laboratoires pharmaceutiques ont bien conscience des bienfaits du magnésium car en ce moment, il y en a pleins qui sortent.

Sachez que les adhérents ont accès sur le site privé aux "retours d'expérience" des parents quant à l'administration d'une marque, plutôt qu'une autre. 

 

22/10/2014

Newsletter Blog pétille de l'automne 2014

 Ce blog est ouvert en lecture à tous  depuis 2008. Il a évolué vers un site internet ouvert à tous et depuis octobre 2014 s'est ouvert en plus un site réservé aux adhérents avec notamment les témoignages passés les plus représentatifs. 

 Les mots clés qui permettent d'aboutir à ce blog sont "alternative à la ritaline, hyperactivité et magnésium, adolescent surdoué hyperactif, docteur mousain bosc, ....."

 

Certains peuvent s'étonner que les commentaires soient impossibles mais il s'agit d'une initiative bénévole afin que des moyens "légers" soient tentés en première intention en cas de troubles d'apprentissage, de comportement, de développement (autisme non verbal). 

 

En fait certains sont à la recherche d'un "plan B" suite aux effets secondaires produits par le méthyphénidate. En 2008, nous nous sommes d'abord appliqués à répondre en nous mettant en lien avec le médecin traitant ou référent. A chaque fois il nous a été répondu "comment est ce qu'un petit pédiatre du Gard peut en savoir plus que le "grand" Dr ... ou le Professeur "machin"  ? de surcroit elle est à la retraite" et nous étions éconduits à peine poliment. Rappelons que nous ne sommes que des parents avec rien à vendre du tout (cette phrase là est pleine de sous-entendu).

 

Ce n'était pas l'objet premier de notre initiative d'avoir à gérer le service après vente du méthylphénidate. Tous ces effets secondaires sont décrits par exemple dans le Vidal de la famille (http://www.eurekasante.fr/medicaments/s-active/recherche/substance-15317-Methylphenidate-chlorhydrate.html ).

 

Même pour les dyslexies on prescrit du méthylphénidate alors que le magnésium b6 en tant que neurotransmetteur agissant sur la fatigabilité ayant causé le trouble est LUI efficace (en faveur aussi des dysphasies, dyspraxies et bien sur tda avec ou sans h).

 

Depuis 2010, aucun magnésium n'est plus pris en charge par la Sécurité Sociale. Ainsi, à l'association on assiste des parents avertis (la plupart enseignants et dans l'environnement médical), certains ont les moyens (d'autre pas), certains se disent prêt à tout pour aider leur enfant (des centaines de kilomètres nous écrit on et quand on demande d'adhérer il n'y a plus personne au bout du mail ...). Bref, pour éviter cette médecine à 2 vitesses, l'association s'est approchée d'un grand service pédiatrique en lui confiant (avec le OK des parents) le témoignage de famille sur l'évolution de leur enfant.

 

C'est votre engagement au côté de l'association qui nous permet de faire bouger les choses.

 

Lorsque le docteur Mousain-Bosc avait été mise à la retraite en 2008, elle avait fait une conférence sur ses travaux sur le magnésium pour ses confrères dans une maison des professions libérales. Peu étaient venus et les présents n'étaient plus en exercice  ou occupaient un poste administratif. Son exposé était introduit par l'excellent pharmacologue aujourd'hui décédé : le professeur Jean-Robert Rapin. C'était un des initiateurs du Diplôme Universitaire de micronutrition à Dijon,  un fin connaisseur de la biochimie nutritionnelle, l’un des meilleurs spécialistes français du stress. J'étais allée trouver cet homme remarquable à l'issue de sa conclusion. Selon lui, il ne restait que les familles pour infléchir "l'establishment" et remettre en lumière ce minéral clé de voute de notre métabolisme. Je suis contente aujourd'hui de me faire le relais de ses paroles. 

Il faut avouer que la rencontre d'une telle personnalité est un bon carburant pour continuer ! 

 


 

 

 

  

21/10/2014

Mémoire sur la prise en charge des enfants hyperactifs via ....

 L'association a été interrogée par une jeune femme infirmière de profession mais qui a suivi un cursus universitaire " D.U. pathologies neuro-fonctionnelles" . Elle souhaitait des informations pour son mémoire sur la prise en charge des enfants hyperactifs, notamment sur le rôle de l'alimentation, de la micronutrition et le rôle des parents, et des différents intervenants auprès des enfants. 

Elle m'a déjà bien remercié mais j'apprends ce jour "Merci pour l'information sur la sortie du livre du Dr Mousain-Bosc que je ferai suivre. Je continue mon travail en plus de celui de thérapeute. J'ai obtenu mon D.U avec une super note à mon mémoire". Cela fait plaisir à lire ! 

Nutrition : les sodas font vieillir autant que la cigarette

Source : top santé Nutrition Le 20 octobre 2014 à 20h00 - par Catherine Cordonnier

Citer : "Une nouvelle étude américaine affirme que boire des sodas tous les jours peut vieillir nos cellules immunitaires de près de deux ans."

"Une nouvelle étude, publiée sur le site de l'American Journal of public health annonce "faire le lien entre la consommation de sodas avec sucre et la longueur des télomères chez les adultes en bonne santé". Pour résumer, les chercheurs de l'Université de Californie à San Francisco, ont montré que boire quotidiennement des sodas avec sucre (et non avec édulcorant) avait une influence sur la région située à l'extrémité de nos chromosomes (les fameux télomères) qui est responsable (entre autres) du vieillissement cellulaire."

"Celle-ci souligne qu'il n'y a rien d'irréversible dans la longueur des télomères. Il est en effet possible d'augmenter leur longueur de 10% en 5 ans en adoptant une alimentation saine... et sans sodas !"

Lire l'article en entier la-sante-par-les-aliments/risques-sante/nutrition-les-sodas-font-vieillir-autant-que-la-cigarette

 

28/05/2014

Un exemple d'action de notre association (mai 2014).

Notre association a demandé de participer à la consultation publique menée par la Haute Autorité de Santé (HAS) au sujet de la "Conduite à tenir en médecine de premier recours, devant un enfant ou un adolescent susceptible d’avoir un trouble déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité"-Projet de recommandations de bonne pratique pour les professionnels de santé

La Haute Autorité de Santé (HAS) a en effet réuni un groupe de travail pour rédiger des recommandations de bonne pratique sur la conduite à tenir face à un enfant/adolescent susceptible d’avoir un trouble déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité.

Ces recommandations sont destinées au médecins de premier recours, en particulier les médecins généralistes et les pédiatres mais elles concernent aussi les autres professionnels de santé ainsi que d'autres acteurs de la société : professionnels de l’Education Nationale, associations de famille d’enfants présentant des troubles de l’attention/hyperactivité ou des difficultés scolaires, professionnels des secteurs éducatifs, institutions publiques, etc.

La HAS souhaite recueillir l'avis des divers organismes, associations et institutions se sentant partie prenante dans un contexte de repérage d’un enfant ou d’un adolescent susceptible d’avoir un trouble déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité.

Marie Association Remedya

 

15:31 Publié dans Actualités, Associations | | Commentaires (0)

25/05/2014

Service gagnant de Novak DJOKOVIC, Dr. William Davis (Préface)

Voilà les grands tournois de tennis sur le continent européen. Ainsi je vous propose un livre d'un grand champion 
Star du tennis international, Novak Djokovic nous révèle le secret de son ascension fulgurante... Manger sans gluten, faire de l exercice et méditer, tel est le programme qu il préconise pour être en forme.

Avant d atteindre le classement de numéro 1 mondial, la carrière de Novak Djokovic semblait piétiner. Ses succès sur le court étaient en dent de scie. Combien de fois l a-t-on vu abandonner un match avant la fin, atteint subitement de migraines, d asthme ou de fatigue inexpliquée ? Imaginez-vous dans la tête de ce champion : être si près du but et se sentir trahi chaque fois par un mal non identifié. Malgré un entraînement rigoureux, une volonté d acier et le soutien indéfectible de ses proches, Novak Djokovic ne comprenait pas pourquoi son corps le lâchait à la fin de chaque tournoi.
Jusqu au jour où le bon diagnostic est enfin tombé : une allergie au gluten qui s est révélée responsable de tous ses maux. Du jour où il modifie drastiquement son alimentation, sa vie change. Envolés, ses difficultés respiratoires et ses kilos superflus. Enfin en possession de tous ses moyens, Djokovic se sent pousser des ailes et, quelques mois à peine après avoir changé de régime alimentaire, il bat Rafael Nadal, remporte le tournoi de Wimbledon et accède à la consécration ultime : le rang de numéro 1 mondial.
Personnalité généreuse, Novak Djokovic se confie ici sur son enfance passée dans une Yougoslavie dévastée par la guerre, raconte les semaines à se cacher dans une cave avec sa famille pour échapper aux bombardements ; sa passion pour le tennis qui lui a permis de traverser ces années sombres en s accrochant à un rêve ; sa peur de ne jamais pouvoir réaliser celui-ci à force de buter sans cesse contre un mal-être qui lui empoisonne l existence ; jusqu à cette découverte incroyable du rôle néfaste du gluten sur sa santé.
Convaincu que de nombreux intolérants au gluten ignorent l origine de leurs problèmes de santé, il a élaboré un programme de « désintoxication » sur 14 jours, permettant de constater des résultats immédiats. Ce régime, qui comprend de nombreuses recettes, s accompagne d exercices simples de méditation et de remise en forme, pour tous ceux qui souhaitent retrouver rapidement des performances physiques et mentales optimales.
 

29/12/2013

VOEUX 2014

« Google m’informe qu’aucun bug n’est prévu sur votre année 2014. Vous pourrez donc surfer en toute sérénité. Connectez-vous et cliquez sur les liens de la joie, de l’humour, de l’amour et des fenêtres de bonheur et de chance à haut débit s’ouvriront ! Copiez et collez les petits Ko de bonheurs du quotidien pour enrichir votre vie. Enfin, pensez aussi à vous déconnecter et à vider la corbeille de vos soucis, votre disque dur ne s’en portera que mieux ! »

 

25/11/2013

Réunion grand public animée par le Dr Mousain-Bosc 26/11/2013 (34170)

Le Dr Mousain-Bosc tiendra une  réunion grand public le 26 novembre 2013 à 18h30 au palais des sports de Castelnau le Lez 515, chemin de la Monnaie 34170.

Parents, enseignants, orthophonistes et toutes les personnes qui s'intéressent aux troubles de l'attention, à l'hyperactivité, aux troubles du langage écrit ou à l'autisme sont invités à cet évènement gratuit. La mairie de Castelnau le Lez prête en effet une salle à un groupement d'orthophonistes. 

N'hésitez pas à transmettre ce message à votre réseau.

Marie

L'admin du blog pétille

20/10/2013

Danemark : Psychostimulants chez l'enfant,5 fois plus de prescriptions en 10 ans

Voici une étude danoise qui recoupe les constations "terrains" de notre association ou de nos orthophonistes correspondantes à savoir que concernant les troubles autistiques "les  psychostimulants ... n'ont pas forcément fait la preuve de leur efficacité et de leur sécurité dans ces pathologies". 
Source : Medscape France Auteurs : Caroline CasselsAude Lecrubier date : 9 octobre 2013
citer "" Aarhus, Danemark — L'utilisation des psychostimulants au Danemark chez les enfants et les adolescents a quintuplé au cours de la dernière décennie. Or, d'après une nouvelle étude prospective danoise, le trouble de déficit de l'attention/hyperactivité (TDAH) n'est pas la seule pathologie à l'origine des prescriptions. Les psychostimulants sont de plus en plus souvent utilisés dans d'autres troubles neuropsychiatriques et en particulier dans les troubles autistiques. Pourtant, ils n'ont pas forcément fait la preuve de leur efficacité et de leur sécurité dans ces pathologies, indiquent les auteurs, le Pr Søren Dalsgarrd et coll. (Aarhus University, Aarhus, Danemark)....."" Pour lire l'article en entier, il faut s'abonner (gratuit) medscape.psychostimulant 

18/07/2013

Données d’utilisation et mesures visant à sécuriser l’emploi du méthylphénidate en France

source ansm.sante Date :17/07/2013  auteur L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé 

 Le méthylphénidate (Ritaline®, Ritaline LP®, Concerta LP®, Quasym LP®) est indiqué dans le cadre de la prise en charge du trouble déficit de l’attention / hyperactivité (TDAH) chez l’enfant de 6 ans et plus, lorsque les mesures correctives psychologiques, éducatives, sociales et familiales seules s'avèrent insuffisantes.

L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) rend public un rapport faisant un état des lieux sur son utilisation et sa sécurité d’emploi en France.

En raison des effets indésirables potentiels du méthylphénidate, de la population pédiatrique à laquelle il s’adresse et du risque de mésusage, les médicaments en contenant font l’objet d’une surveillance renforcée en pharmacovigilance comme en addictovigilance et de mesures de minimisation des risques mises en place par l’ANSM et l’agence européenne du médicament (EMA).

Les données collectées et présentées dans ce rapport montrent que ces mesures ont permis de limiter les dérives d’utilisation et de confirmer la balance bénéfice/risque positive du méthylphénidate lorsqu’il est utilisé sur la base d’un diagnostic bien établi et dans le respect des conditions d’utilisation définies par les Autorisations de Mise sur le Marché (AMM). L’ANSM maintient le suivi national de pharmacovigilance et d’addictovigilance des médicaments contenant du méthylphénidate mis en place depuis 2006.

L’ANSM met par ailleurs à disposition des patients et de leur entourage, une brochure informative intitulée « Vous et le traitement du trouble déficit de l’attention / hyperactivité par méthylphénidate » qui a pour but de rappeler les risques liés au méthylphénidate, les modalités de surveillance et les règles de bonne utilisation.

Le méthylphénidate est un psychostimulant dont la structure chimique est apparentée à celle de l’amphétamine. Il est indiqué dans le trouble déficit de l’attention / hyperactivité (TDAH) chez l’enfant de 6 ans et plus dans le cadre d’une prise en charge globale, lorsque les mesures correctives psychologiques, éducatives, sociales et familiales seules s’avèrent insuffisantes.

Plusieurs spécialités de méthylphénidate sont disponibles et se distinguent en fonction de leur cinétique de libération : Ritaline®, Ritaline LP®, Concerta LP® et Quasym LP®.

Le rapport de l’ANSM présente un état des lieux sur l’utilisation et la sécurité d’emploi du méthylphénidate en France :

Restée presque confidentielle jusqu’en 2004, l’utilisation du méthylphénidate en France est depuis en constante croissance. Elle reste cependant très limitée par rapport à d’autres pays européens ou à l’Amérique du Nord. Le nombre de patients traités en 2012 est d’ailleurs faible comparé au nombre d’enfants qui seraient atteints d’un TDAH en France.

La prescription initiale et les renouvellements annuels réservés réglementairement aux spécialistes et/ou aux services hospitaliers spécialisés en neurologie, psychiatrie ou pédiatrie, n’est pas toujours respectée, on estime qu'environ 10 % des prescripteurs initiaux sont des médecins généralistes exerçant en libéral. L’ANSM a donc rappelé les conditions particulières de prescription et de délivrance de ce stupéfiant, aux professionnels de santé, par une lettre qu’elle leur a adressée en septembre 2012 1.

L’utilisation du méthylphénidate peut engendrer des effets indésirables, notamment en cas d’utilisation au long cours. Une surveillance doit être apportée, en particulier en raison des risques d’effets indésirables neuropsychiatriques, cardiovasculaires et cérébro-vasculaires. Chez l’enfant, il existe un risque potentiel de retard de croissance staturo-pondéral. Les risques de mésusage et de dépendance nécessitent également une surveillance particulière.

Un suivi régulier, en particulier de la tension artérielle, de la fréquence cardiaque, de la taille et du poids chez l’enfant, de l’humeur et du comportement, une réévaluation régulière de la nécessité de poursuivre le traitement 2, ainsi que le respect des conditions d’utilisation permettent de limiter la survenue d’effets indésirables graves.

En raison du profil de sécurité d’emploi du méthylphénidate, de la population pédiatrique à laquelle il s’adresse et du risque de mésusage, des mesures particulières de surveillance et de minimisation des risques (suivi national de pharmacovigilance et d’addictovigilance, analyse des données de vente, conditions particulières de prescription et de délivrance, plan de gestion des risques) ont été mises en place pour ce médicament au niveau national et au niveau européen. Les données de suivi montrent que ces mesures ont permis de limiter les dérives d’utilisation et de confirmer la balance bénéfice/risque positive du méthylphénidate lorsqu’il est utilisé sur la base d’un diagnostic bien établi et dans le respect des conditions d’utilisation définies par les AMM. Les données sur la sécurité d’emploi à long terme du méthylphénidate sont encore limitées. Des études européennes sont en cours dans le cadre du plan de gestion des risques européen.

La brochure informative est destinée à apporter aux patients et à leur entourage les informations nécessaires avant de démarrer un traitement par méthylphénidate :

Une brochure d’information à destination des patients et de leur entourage a été conçue en lien avec les laboratoires et l’association de patients HyperSupers - TDAH France. Intitulée « Vous et le traitement du trouble déficit de l’attention / hyperactivité par méthylphénidate », elle a pour but de rappeler les risques liés à l’utilisation du méthylphénidate, les modalités de surveillance du traitement ainsi que les règles de bonne utilisation.

Pour vous procurer cette brochure :

L’ANSM rappelle que les professionnels de santé doivent déclarer immédiatement tout effet indésirable suspecté d’être dû à un médicament dont ils ont connaissance au centre régional de pharmacovigilance dont ils dépendent géographiquement et dont les coordonnées sont disponibles sur le site Internet de l’ANSM : www.ansm.sante.fr

Les patients et les associations agréées de patients peuvent également signaler tout effet indésirable à leur centre régional de pharmacovigilance.

Lire aussi :

Lire l'article en entier ansm.sante.fr/Donnees-d-utilisation-et-mesures-visant-a-s...

08/06/2013

Revue de presse juin 2013

J'avoue qu'à l'heure d'internet "pour tous" avoir du mal à comprendre que des parents donnent aussi facilement du méthylphénidate. D'autant que les effets secondaires très lourds ne sont pas décrits que sur la toile mais aussi sur la notice d'accompagnement. Nous avons par exemple des jeunes adhérents à notre association qui sont devenus dépendants. Les parents dans ce cas là sont plus que démunis, ils sont délaissés par les médecins prescripteurs. Notre blog permet aux parents d'envisager une voie plus "soft" (je ne dirai pas naturelle car la micronutrition a aussi des composés allopathiques).

La ritaline®, c'est comme la nicotine !!!! 

En tapant le mot ritaline sur un moteur de recherche, voici des exemples non exhaustifs d'articles alarmants que l'on trouve sur ce sujet.

Source pourquoi-docteur.nouvelobs.com › Question d'actu‎ par avec | Publié le 31 Mai 2013 Citer " Les ventes de ce médicament prescrit aux enfants souffrant d'hyperactivité ont bondi de 70% en 5 ans  ...Lire en entier :  Faut-il s'inquiéter de l'augmentation des ventes de Ritaline® ...

  • Source    www.elle.fr › Societe › News‎ 
    Par Norine Raja - Le 29/05/2013
     
    ""....Autre constatation : sur la même période, l’âge médian des consommateurs de ces médicaments est passé de 15 ans à 13 ans. Aussi surnommé la « Kiddy Coke  (la drogue des enfants), ce médicament est classé parmi les stupéfiants.""Lire en entier : Hyperactivité: l'explosion des ventes de Ritaline® inquiète - societe ...
  •  

    Source  www.viva.presse.fr/ritaline-les-prescriptions-ont-augmente-de-55-en-cin...
     
    Par Clémentine Ronseaux Date 29 mai 2013 – "Pourtant, malgré ces incertitudes, le laboratoire de recherche Celtipharm a fait le constat que le nombre de boîtes vendues en France s'est accru d'environ 70 % en cinq ans. Plus de la moitié ont été vendues sous la marque Ritaline® (55 %), devant Concerta (24,5 %) et Quasym (20,1 %). Le nombre de patients traités a augmenté encore plus fortement au cours de la même période : +83 % et même +114 % chez les moins de 20 ans. Lire en entier Ritaline® : les prescriptions ont augmenté de 55% en cinq ans | Viva ...
  • Source  www.marieclaire.fr › Bien-être › Actualités santé‎ Par marieclaire.fr / News Publié le 30 mai 2013 |
  • Citer " Surnommée "la cocaïne des enfants", la Ritaline® a connu une progression de ses ventes de 70 % en cinq ans ........ L’Ordre national des Pharmaciens indique que la prescription de ce médicament est initialement « réservée à certains médecins spécialistes exerçant dans les centres du sommeil, en neurologie, en pédiatrie et en psychiatrie. » Pire, la Haute autorité de santé (HAS) recommande de n’utiliser la Ritaline® qu’en « seconde intention » et insiste sur le fait que« des incertitudes demeurent sur les effets à moyen et long terme.»  .... les experts de la HAS évoquent un « risque d’usage détourné, de mésusage ou d’abus », notamment dû au risque de dépendance. " Lire en entier: La ritaline®, une drogue en vente libre pour les enfants ? - Marie Claire

23/05/2013

Le syndrome dys-exécutif chez l'enfant et l'adolescent d'Alain-Clément Moret et le Dr Mazeaud

Description de l'ouvrage

8 mai 2013 Neuropsychologie
Parmi les troubles dys-, ou troubles cognitifs spécifiques développementaux, ceux affectant les fonctions exécutives sont encore trop méconnus. Touchant des fonctions dites « transversales », qui irriguent et gèrent toutes les autres, ils n ont pas de répercussions circonscrites, ce qui rend leur repérage difficile. Favoriser l établissement d un diagnostic précoce et rigoureux et ainsi permettre aux sujets qui en souffrent de bénéficier des stratégies thérapeutiques et pédagogiques susceptibles de les améliorer : tel est le double objectif de ce livre.

Cet ouvrage est composé de deux parties aux approches très différentes mais qui s imbriquent pour atteindre le même but : aider tous ceux qui seront amenés à côtoyer et à accompagner les jeunes souffrant de troubles dys-exécutifs.

La première partie fait un point synthétique sur les aspects médicaux du syndrome dys-attentionnel (TDA/H) et dys-exécutif. Après une description du développement normal de ces fonctions chez l enfant, sont abordés leurs aspects pathologiques : symptômes, répercussions dans les apprentissages, puis les stratégies et évaluations qui conduisent au diagnostic. Enfin, sont indiquées les grandes lignes des préconisations thérapeutiques (médicamenteuses et éducatives).

La seconde partie est consacrée au jeune dys-exécutif à l école. C est dans ce cadre en effet qu il passe une bonne part de sa vie, où s exprime l essentiel de ses difficultés et où se décide son avenir, personnel, professionnel et social. À travers un grand nombre d exemples de devoirs choisis dans l éventail des disciplines scolaires (sciences, littérature, histoire-géographie...) et de tous les niveaux (collège et lycée), les auteurs dessinent une « méthodologie générale de l adaptation » et au delà jettent les bases d une réflexion sur les principes qui aideront à l élaboration de stratégies palliatives pertinentes, indispensables pour ces jeunes.

Ce livre s adresse à tous ceux, professionnels du soin (médecins pratiquant la neuropsychologie infantile, médecins et psychologues scolaires, neuropédiatres, neuropsychologues), professeurs (enseignants, spécialisés ou non, enseignants référents), auxiliaires de vie scolaire (AVS), parents qui cherchent à comprendre les ressorts de ces troubles et à apporter une aide efficace aux jeunes qui en souffrent. Son originalité réside dans le fait d articuler le médical et le pédagogique.rééducatives).

La seconde partie est consacrée au jeune dys-exécutif à l école. C est dans ce cadre en effet qu il passe une bonne part de sa vie, où s exprime l essentiel de ses difficultés et où se décide son avenir, personnel, professionnel et social. À travers un grand nombre d exemples de devoirs choisis dans l éventail des disciplines scolaires (sciences, littérature, histoire-géographie...) et de tous les niveaux (collège et lycée), les auteurs dessinent une « méthodologie générale de l adaptation » et au delà jettent les bases d une réflexion sur les principes qui aideront à l élaboration de stratégies palliatives pertinentes, indispensables pour ces jeunes.

Ce livre s adresse à tous ceux, professionnels du soin (médecins pratiquant la neuropsychologie infantile, médecins et psychologues scolaires, neuropédiatres, neuropsychologues), professeurs (enseignants, spécialisés ou non, enseignants référents), auxiliaires de vie scolaire (AVS), parents qui cherchent à comprendre les ressorts de ces troubles et à apporter une aide efficace aux jeunes qui en souffrent. Son originalité réside dans le fait d articuler le médical et le pédagogique.

18/05/2013

Tristesse Business - Le scandale du DSM 5

Source France Info Mardi 23 Avril 2013 à 10:55 par Brigitte Fanny-Cohen, journaliste et spécialiste des questions de santé

Citons "Le DSM, c'est la bible de la psychiatrie, le manuel de référence, utilisé partout dans le monde pour le diagnostic des troubles psychiatriques. Il est actuellement sous le feu d'une polémique, alors que la prochaine édition devrait sortir en mai........

....... Du nouveau dans la 5e version On est passé d'un peu moins de 150 troubles mentaux en 1980, à 400 actuellement sans que cela reflète un progrès scientifique, explique le Dr Patrick Landman, psychiatre et psychanalyste. Il y aura plusieurs douzaines de maladies supplémentaires, des maladies nouvelles comme l'hyperphagie (la gourmandise), les colères infantiles, le syndrome prémenstruel... "Il y a une surpathologie évidente avec une surprescription de psychotropes."

Biographie de l'auteur Pedopsychiatre, psychanalyste et juriste, Patrick Landman fut président de la Convention Psychanalytique, membre du Conseil d’administration d’Espace Analytique et est auteur de plusieurs ouvrages.

20/03/2013

Un triangle noir pour les médicaments sous surveillance

source que choisir Anne-Sophie Stamane 17 mars 2013 triangle-noir-medicaments.jpg

Citer "" Une décision de la Commission européenne impose, à compter de septembre 2013, un triangle inversé noir sur les notices des médicaments faisant l’objet d’une surveillance particulière. Un texte incitant les patients à signaler les effets indésirables complète le dispositif....

...Les médicaments concernés sont ceux contenant un principe actif nouveau, ainsi que les vaccins et produits dérivés du plasma, autorisés après le 1er janvier 2011. Certains produits plus anciens pour lesquels les autorités estiment nécessaire de maintenir une vigilance accrue seront également marqués du symbole.

....Mais, « plus que le symbole, c’est la phrase qui l’accompagne qui est importante, souligne Ilaria Passarani, responsable de la santé pour le Beuc. Elle ne se contente pas d’expliquer le symbole, elle encourage les patients à signaler directement aux autorités compétentes les effets indésirables. »

En France, il est possible de déclarer un effet indésirable en remplissant le formulaire mis à disposition sur le site de l’Agence nationale de sécurité des médicaments (ANSM) à l’adresse suivante : ansm.sante.fr/Comment-signaler-ou-declarer/Effet-indesira.... Il faut, après l’avoir rempli, l’adresser par courriel ou par courrier postal au centre régional de pharmacovigilance le plus proche.

Pour les départements 11,30,34,48,66 l'adresse postale est Centre Régional de Pharmacovigilance et d'information

sur les médicaments Hôpital Lapeyronie  

371 avenue du Doyen Gaston Giraud 34295 Montpellier cedex 5

ou par mail en suivant le lien centres-pharmacovigilance/montpellier 11,30,34,48,66

Lire l'article en entier quechoisir/pharmacovigilance-un-triangle-noir-pour-les-medicaments-sous-surveillance

06/01/2013

Voeux 2013

Bonne année 2013! Qu'elle apporte la reconnaissance nécessaire au bien-être des enfants et ouvre les yeux du grand public sur les dangers que certaines substances leur font courrir. Qu'elle vous apporte la joie et la bonne humeur, la santé et la sérénité.

Wordle: ludeek

08:30 Publié dans Actualités | Tags : voeux | | Commentaires (0)

Tuerie à l’école : la piste pharmaceutique

Si la fusillade de Newtown a relancé le débat sur les armes à feu, elle a aussi soulevé le problème des antipsychotiques. Nous apprenons ce jour que le meurtrier, Adam Lanza, était sous Fanapt, un médicament controversé aux effets secondaires particulièrement lourds : agressivité, paranoïa, délire ou encore crises de panique. Ainsi voici un article de contrepoints Date 29/12/2012 Par J. Sedra.

Et si les médicaments anti-psychotiques étaient responsables de l'apparition de ces tueries à l'école depuis 1971, dans plusieurs pays du monde ?

""À part quelques occurrences étalées entre 1913 et 1966, tous les massacres scolaires du monde ont eu lieu à partir de 1971. Pourtant, les Américains n’ont pas attendu ces années-là pour s’armer… ni d’ailleurs les Allemands, les Suédois ou les Chinois.

Pourquoi un début aussi net dans le temps ? Pourquoi une récurrence dans certains pays (USA, Canada, Thaïlande, Allemage, Suède, Finlande…) et pas des autres ?

À ces questions, le docteur Gary Kohls pourrait avoir la réponse : ce psychiatre et chercheur à la retraite a étudié les effets néfastes des médicaments anti-psychotiques, et plus particulièrement les conséquences méconnues de les prescrire à des enfants et adolescents. Confusion, hallucinations, épisodes maniaques, hostilité, menaces et violences, comportement paranoïde, psychoses, impulsivité et fébrilité poussant au suicide, agitation, amnésie et détérioration du jugement… la liste est effrayante.

Mais il y a aussi une autre liste compilée par ce psychiatre, qui est encore plus effrayante : à lire là tuerie-a-lecole-la-piste-pharmaceutique

20/09/2012

Médicaments : les patients peuvent déclarer eux-mêmes les effets indésirables

Les patients peuvent désormais déclarer eux-mêmes les effets indésirables liés à leurs médicaments. Selon les autorités de santé, « l’objectif est d’élargir la base de recueil et de détecter des signaux complémentaires de ceux rapportés par les professionnels de santé, avec la volonté de faire participer tous les acteurs du dispositif et de lui donner une transparence accrue ».

Source afssaps.fr/Comment-signaler-ou-declarer/Effet-indesirable...

déclaration par les patients et associations de patients

 Les patients ou leur représentant (dans le cas d’un enfant, les parents par exemple), les associations agréées que pourrait solliciter le patient peuvent déclarer :

  • Les effets indésirables que le patient ou son entourage suspecte d’être liés à l’utilisation d’un ou plusieurs médicaments, y compris lors de la grossesse ou de l’allaitement,
  • Les mésusages, abus ou erreurs médicamenteuses  (avérés ou  potentiels).

Comment déclarer?

Le plus tôt possible, après la survenue  du ou des effets indésirables, à l'aide du Guide d'utilisation (15/06/2011) application/pdf (73 ko).

Compléter 

 Transmettre  directement

Au centre régional de pharmacovigilance  (CRPV) dont le patient dépend géographiquement Les  coordonnées sont également indiquées au dos du formulaire.
Envoyer un double à l'association de parent "Remedya"
  • ou contactatenfantfacile.fr(modifier at par l'@)